anti symphonie chaotique, paroles…

Incrustation-nightmare

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Non loin, chevauchant un pic de cristal longitudinal marbré de noir et vert, encastré de biais au -dessus d’une mer de boîtes de conserves ondulant au soleil : se trouve une très belle femme nue, Noire aux yeux verts et aux cheveux rouges, observant des formes à l’horizon, approchant vers son pic….

Ce sont des Rennes à Roulettes, tirant derrière eux (pour chacun) des matelas pour insomniaques célestes et rutilants.

Ils sont accompagnés par deux nacelles balançoires ayant à leur centre deux hautes roues, laissant se balancer les nacelles de gauche à droite, sur les côtés de l’axe des roues, sur lesquelles ;

Sont posées des petites-filles aérophagiaques, fesses en l’air, propulsant fortement les Bouffées qu’elles aspirent pour donner de bonnes poussées aux nacelles balançoires.

Elles prennent les vagues de boîtes de conserves de côté comme le font tout les Agglutinés du voyage local, avec le balancement des çà et là, en avance sur le programme des roulettes de chacun.

La femme noire et nue, soulève des lamelles de vent, du haut de son pic de cristal à présent, Jaune, marbré de violet argent.

Elle frotte ses paumes de mains sur les surfaces de cristal pour récupérer leurs couleurs et teinter les lamelles de vent.

Devant elle et à chaque frottement, s’échappent des étages légers de sons, tous échafaudés en structures, évoluant lentement sur la glisse des lamelles de vent.

Les Rennes à Roulettes sont un peu dérangés par les sons aigus des structures et font des dérapages très compliqués pour les éviter…

Tiens ? Une lamelle de vent revient, toute grise, couverte de poussière !

Devant ce spectacle, les petites filles aérophagiaques régurgitent les lambeaux restant de cette lamelle grise de vent.

Sur ces entre faits, la dame Noire et nue les montre du doigt, et rappelle au petites filles aérophagiaques qu’elles ne se destinent qu’à leur peine, et qu’elles doivent se tenir dans les descentes, sous peine de bouffer des cendres.

Ce à quoi, elles répondent par des mimiques intenses avec leurs grosses fesses, répercutant jusqu’aux bajoues de leurs joues ;

-« Oser n’est quantum pour ceux qui ne verbent qu’à point… »-

Très vexée, la Dame noire boude à l’envers, la tête en bas, fendue par ses cuisses enlacées, sous son cristal cette fois !

Comme les lamelles de vent ne sont plus occupées, celles-ci se contorsionnent, forment des nœuds épais et récalcitrants, sur lesquelles les nacelles balançoires tourneboulent.

Cahotantes, les petites-filles aérophagiaques restent en suspend sous les roulis noués des lamelles de vent, derrière un Océan de boîtes de conserves de plus en plus rageur !

Satisfaite, la femme noire se redresse et se met à vocaliser des partitions de chants qu’elle insinue avec ses doigts nus.

Ses paroles sortent de sa gorge fraîche et s’en vont jouer au loin avec le Chant des oiseaux cornés, sur les clapotis des boues volcaniques. http://rivrain.jamendo.net/?p=123

et sur

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